vendredi 16 février 2018

Non, les enfants ne sont pas que des machines cérébrales !

Image d'un cerveau réalisée à partir d'un système d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Photo Reuters

Le moins que l’on puisse dire est que les gouvernements se succèdent en affichant la volonté politique de donner la priorité au savoir attaché aux neurosciences. Déjà, en février 2006, Gilles de Robien, alors ministre de l’Education nationale, formulait le vœu de développer les sciences expérimentales cognitives. Pas seulement aux fins de trouver les meilleurs outils pour apprendre, mais surtout avec la croyance très particulière de pouvoir enfin résoudre l’énigme de la fabrication de nos pensées. En nommant Stanislas Dehaene, psychologue neurocognitiviste, professeur au Collège de France, à la présidence du Conseil scientifique de l’Education nationale, le ministre Jean-Michel Blanquer institue ouvertement leur influence majeure dans le champ de la pédagogie.

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Pour les cliniciens des soins prodigués aux enfants et à leurs familles, le poids de cette influence est devenu une évidence. Les familles nous sollicitent de plus en plus pour des difficultés d’apprentissage ou des «troubles du comportement», souvent sur les conseils de l’école. Les parents sont désormais porteurs d’un diagnostic. Actuellement, le plus paradigmatique d’entre eux est celui de TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité). Il se répand à grande vitesse, puisque à la rentrée scolaire de septembre 2017, les rectorats ont adressé aux enseignants une brochure d’information pour qu’ils en repèrent les signes cliniques. Il est présenté comme un trouble neurocérébral scientifiquement établi, entraînant des problèmes majeurs d’apprentissage. Or, cette entité clinique controversée est plus que contestable : elle n’est pas scientifiquement prouvée et fondée uniquement sur des critères comportementaux et cognitifs qui ne prennent pas en compte la dimension de la parole de l’enfant.

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Enseigner n’est pas une science

Malgré de fortes résistances chez nombre d’enseignants, les consignes pédagogiques tendent sensiblement à privilégier les méthodes cognitivistes et comportementalistes, comme si l’enfant n’était plus à appréhender que par l’abord organique de son cerveau. Il devient comme isolé du bain relationnel et humain dans lequel il est venu au monde et vit. Les recherches les plus récentes dans le champ de l’épigénétique devraient pourtant apaiser les passions du tout scientifique, confirmant l’intrication incessante entre l’inné et l’acquis, accréditant la «plasticité neuronale» du sujet humain, confirmant son dynamisme psychique au fil de ses apprentissages.

Scientisme
Pourquoi alors une telle prétention hégémonique des neurosciences qui se veut sans partage, réussissant le tour de force de se mettre à dos beaucoup d’enseignants, d’universitaires des sciences de l’éducation, de pédagogues, ainsi que les professionnels de la pédopsychiatrie ? L’heure est au scientisme, à la foi envoûtante et aveugle en l’imagerie cérébrale, en la neuropsychologie, en la neurogénétique, en la neuroéconomie, au détriment d’une approche humaniste qui, par essence, inscrit le sujet humain dans sa dimension relationnelle d’être parlant. L’enfant se retrouve réduit au fonctionnement de son cerveau, à ses apprentissages, à ses conduites, sans se soucier de la transmission et du type de filiation dans lequel il s’inscrit. Jamais les technologies sophistiquées de l’imagerie cérébrale ne pourront restituer les méandres de l’histoire familiale de chaque enfant.

Nous prétendons que les tenants des neurosciences et les acteurs politiques qui soutiennent l’idéologie du tout scientifique participent à l’abandon grave des enfants des humains. Souhaitons-nous que chacun de nos enfants obéissent aux nouvelles formes de conformité sociale établies par les sciences du cerveau? Qu’ils soient façonnés, programmés pour être toujours plus efficients, plus performants, rejoignant en cela les idéaux ultralibéraux? Il est important de mettre en garde contre l’utilisation politique des neurosciences, si on ne veut pas oublier l’usage qu’en ont fait les régimes totalitaires du siècle dernier. Nous devons faire preuve de vigilance pour éviter de rééduquer et de formater les futurs citoyens du monde à venir.

De la transmission des savoirs
Nous en appelons à de véritables politiques de l’enfance qui ne se contentent pas de jauger le sujet humain à l’aune de ses neurones et de ses connexions. Il ne peut y avoir une seule approche scientifique qui ferait vérité. Il n’est pas possible de nier la pluralité des approches des sciences humaines, ni des diverses méthodes de transmission des savoirs. Il est paradoxal d’octroyer des droits juridiques à l’enfant, droits reconnus internationalement, et en même temps de museler sa parole ou de faire comme si elle était sans valeur ni sans savoir.

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Les neurosciences ne font pas une politique de l’école

Nous avons à prendre en compte les avancées produites par les neurosciences, mais à condition que leur approche ne devienne pas une référence unique et coercitive. La qualité de l’enseignement, de l’éducation et des soins ne peut se trouver inféodée à la seule dimension neurodéveloppementale. Si bien qu’il est capital de redonner tout son crédit à la parole et au langage, et non plus seulement aux connexions cérébrales et à la communication, supposées expliciter les difficultés d’apprentissages et les embarras, voire les manifestations psychopathologiques de l’existence. Dans cette perspective, il est important de réaffirmer avec force les apports fondamentaux de la psychanalyse. N’a-t-elle pas démontré la valeur universelle de la parole, puisqu’elle spécifie notre condition humaine ? Sans parole, sans discours, l’être humain n’a idée ni de son être, ni de son corps, ni de son cerveau !

Serions-nous tombés sur la tête à ne considérer les enfants que comme des machines cérébrales ? Le danger ne serait-il pas alors de sacrifier le devenir du petit d’homme, d’abandonner la part d’humanité qui le caractérise, au point d’aboutir à notre déshumanisation programmée ?

Par Emile Rafowicz , Psychanalyste, Médecin directeurs de CMPP, Membre de l’APLP et Louis Sciara, Psychanalyste, Médecin directeurs de CMPP, Membre de l’APLP — 15 février 2018 à 16:11

Sources :
http://www.liberation.fr/debats/2018/02/15/non-les-enfants-ne-sont-pas-que-des-machines-cerebrales_1629958

lundi 12 février 2018

Qand l'art libère l'esprit par ADPEP 66

Cycle de conférences sur le lien théorique et pratique entre l’accompagnement des publics en difficultés et la beauté ou l’art.


L’Association Départementale des Pupilles de l’Enseignement Public des Pyrénées-Orientales ( A.D.P.E.P. 66) vient de fêter ses 100 ans et de réécrire son projet associatif en insistant sur ses valeurs d’association d’éducation populaire.

Dans cet esprit, elle a construit un partenariat avec l’Institut Régional du Travail Social ( I.R.T.S) pour développer un cycle de conférences sur lien théorique et pratique entre l’accompagnement des publics en difficultés ( public en situation de handicap, public en insertion…) et la beauté ou l’art.

Ce cycle de conférences tentera de montrer comment éthique et esthétique peuvent être intimement liées dans les pratiques de l’aide sociale parce que l’humain a besoin du beau pour exister et s'adresse essentiellement aux étudiants, de professionnels du médico-social, du social, de l’éducation  et de l’animation socioculturelle et tout autre personne désirant y participer.

Les Conférences se dérouleront au sein de l’Amphithéâtre de l’I.R.T.S. à Perpignan de janvier à juin 2018 de 17 h à 19 h 45.



vendredi 9 février 2018

Étudiants en Art-thérapies, nous avons besoin de vous…

Dans le cadre d'une Recherche en Psychologie menée à l'Université Toulouse–Jean Jaurès (Equipe CERPPS)

Créativité/Création
et
Régulation Émotionnelle

Dans cette perspective, nous avons donc besoin de votre expertise/aide pour explorer la place et les fonctions de la Régulation des Émotions sur la Créativité/le Processus Créateur.
Nous postulons que les étudiants en Art-thérapies ont un profil émotion/créativité différent les prédisposant à ces études et professions.

Le désespéré - Gustave COURBET - 1845

Pour participer à cette Recherche, vous devez être Étudiant dans une Formation longue, un DU, un Master d'Art-thérapie ou de Musicothérapie ou de Dramathérapie ou de Danse-Thérapie

L'Origine du monde - Gustave COURBET - 1866

Dans ce cas, il suffit simplement de transmettre vos coordonnées postales à :
Nicolas Verger (mail : verger.ni@gmail.com) ou bien au Prof. J-L. Sudres : sudres@univ-tlse2.fr

Un fascicule d'enquête anonyme vous sera adressé par retour de mail.
Vous pouvez transmettre cet appel à sollicitation à toutes les personnes intéressées
- Merci pour votre aide –

Pr. Jean-Luc Sudres
Professeur de Psychologie (Psychopathologie Clinique)

Docteur en Psychopathologie - HDR en Psychologie
Psychologue Clinicien - Psychomotricien - Art thérapeute
Responsable Pédagogique du D.U. Art-Thérapies
Université Toulouse Jean Jaurès
UFR de Psychologie - Bureau M 153
5 Allées Antonio Machado
F-31058 Toulouse Cedex 9

Mail : sudres@univ-tlse2.fr

mercredi 31 janvier 2018

PORTES OUVERTES à PSYARTFORMATION

JOURNÉE PORTES OUVERTES
ART THERAPIE – PSYCHOTHÉRAPIE et Analyse des Pratiques Professionnelles

SAMEDI 24 MARS 2018 de 10 h  à 17 h
A CHALON sur SAONE


PSYARTFORMATION ouvre ses portes à toutes les personnes désireuses de découvrir la formation d’art-thérapie, de psychothérapie et d’Analyse des Pratiques Professionnelles lors d’une journée savoureuse de rencontres, d’échanges, d’exposition et d’ateliers !

9 h 00 Accueil des participants et petits cafés. 
9 h 30  à 10 h Visite de l'exposition et rencontre avec l'artiste Cécile Rateau.


de 10 h 30 à 11 h 30 Atelier psycho-ludique sur le thème " rencontre avec son enfant intérieur ". 
de 11 h 30 à 12 h Présentation de l'organisme de formation et de ses spécificités. 
12 h 00- 14 h 00 Pause repas libre.
14 h 00 Rencontre avec les intervenants, échanges sur les outils psychothérapeutiques et art-thérapeutiques, questions/ réponses.


14 h 30  à 15 h 30 Atelier d'art-thérapie animé par Audrey Devise.
15 h 30 petite pause.
15 h 45 Atelier psychothérapeutique sur le thème des projections. 
16 h 30 Un temps pour des rencontres avant la fin de la journée
 
Plus d’infos à découvrir sur le site www.psyartformation.com
Sur inscription en renseignant les données ci-au 06.83.31.23.16 ou par mail berger-mylene@bbox.fr ou par courrier : PSYARTFORMATION 9 Ter rue des Pattes 71100 Chalon sur Saône 

 Les animations de cette journée sont gratuites. 

lundi 29 janvier 2018

CONFERENCE4 "Art et Folie"

      12e RENCONTRES DE L’ARAT

Samedi 9 juin 2018 à la Maison de la Vie Associative de Béziers

L’Association de Recherche en Art et Thérapie

Présente :

Conférence4 « L’art en question ! »


"L'art mis en croix", oeuvre du collectif art-thérapie, services de psychiatrie.


Argument : 

L’art soigne-t-il ?
Est-il devenu thérapeutique comme le prétendent les artistes ?
L’art-thérapie est-elle seulement artistique ?
L’artiste est-il un thérapeute ?
Le thérapeute est-il un artiste ?
Qui sont les hommes et les femmes de l’art ?
La médecine, le vin, la table, la cuisine, c’est aussi de l’art ?

Nous vivons une époque formidable où tout est thérapeutique !
Epoque pour transmuter l’art dit contemporain en do-l’art !
Epoque où la souffrance et la détresse humaine servent à enrichir une mouvance thérapeutique !

Quel est le rôle de l’artiste dans une société individualiste et consumériste ?
Les étudiants des Beaux-Arts sont-ils des artistes ?

Chaque intervenant de sa place se verra interroger sur la pertinence et le rôle de l’art aujourd’hui.


PROGRAMME :

8h30 -  Accueil et inscriptions

9h15 Discours d’ouverture des 12e Rencontres de l’ARAT par  M. Jean-Louis Aguilar / Président de l’ARAT

Modérateur : Jean-Louis Aguilar / Art-thérapeute 

9h30 Jean Louis Aguilar / Art-thérapeute

         « L’art est par essence psychopathologique !  »
Résumé :
Depuis qu’homo sapiens a commencé à orner les grottes dans une plastique de décoration, de spiritualité et/ou de chamanisme ?
Nous constatons aussi l’importance de l’art tout au long de l’histoire  de l’Humanité et en particulier pendant l’Antiquité pour les civilisations grecque et romaine.
Dans l’observation quand fait Aristote, l'art lui  permet de mettre à jour la catharsis reprise par Freud dans l’exploration de l’inconscient.
Ce qui m’amène à faire le constat suivant l’art est un puissant révélateur de la psyché et un fixateur de la personnalité ou de la pathologie  (le sinthome évoqué par Lacan).
C’est en cela qu’il est psycho-pathologique !

10h  Dr Jean-Louis Griguer / Psychiatre des Hôpitaux / Docteur en philosophie
Chef de Pole Centre Hospitalier Drome Vivarais

         "Art et phénoménologie"
Résumé :
Nous aborderons la question : 
« Qu'est-ce  qu'une oeuvre d'art ? », notamment à travers l’œuvre d’Henri Maldiney.
Comme l’existence, l'art est irréductible à tout critère scientifique ou affectif.
Maldiney pose la problématique de l’art comme une faille dans le réseau de tous les
systèmes à l’image de l’existence qui l’est dans la trame du destin.
L'oeuvre d'art est à la fois ouverture et franchissement.
Elle n'est pas objet et  existe hors-soi, en soi, plus avant.
Nous illustrerons notre propos à travers des exemples.

11h Anne de Vergnette / Art-thérapeute

        "Une attention créatrice"
Résumé :
Le monde de l'Art me présente des Artistes qui me proposent de l'Art.   Je peux attendre d'en recevoir quelques bénéfices.  
Mais, de ma place, comment suis-je capable d'apporter une « attention créatrice » au monde qui m'entoure ?  
De par mon regard et de par mon écoute, suis-je, moi aussi, capable de créer quelque chose à partir de « rien » ?   
Que se cache-t-il dans la banalité du quotidien ?
Une couleur, un objet, une matière, un geste, quelques mots, un son… tous peuvent me bousculer et susciter en moi le questionnement.  Si je me laisse atteindre, cela peut devenir une expérience esthétique.  
Est-ce que ma capacité à dénicher cette « trouvaille » fait de moi une artiste ?
Est-ce qu'à ce moment-là il s'agit d'art ?
« L'Art n'a pas d'existence propre.  Il n'y a que des artistes ».  Ernst Gombrich

A partir des enregistrements simples, j'aimerais proposer quelques expériences visuelles et/ou sonores pour élargir ce questionnement.  

12h Déjeuner

14h Dr Didier Bourgeois  / Responsable de pôle : Pôle Avignon Sud Durance
Responsable du Forum Interpoles des Ateliers Psychothérapiques à Médiation Créatrice

 « Création et art sont-ils des médiateurs ou des prétextes thérapeutiques ? »
Résumé :
L’art comme concept nous interpelle dans ce que nous avons de sensible, donc d’humain, la création comme processus singulier et d’essence sociale, forcement sociale ou sublime comme dirait Duras, nous interroge. 
L’art-thérapie convoque les mots comme les émotions autour d’un projet : soigner, et sinon guérir puisqu’il ne s’agit pas toujours de maladie, mais de souffrances, sinon guérir, en tout cas s’enquérir de, ce qui est essentiel et (re)constructeur.  Cette communication jongle avec des mots divers qu’elle lance, balance en l’air avec l'Espérance qu’ils vont bien finir par retomber, sur le nez du jongleur peut-être, ce qui peut être une manière de le transformer, en apparence. Par association libre d’idées, un peu comme dans une démarche d’inspiration analytique, il s’agit de se frayer un chemin vers des questions plus que vers des réponses. 
Répondre à des questions par des questions, c’est l’art du thérapeute, ou du patient, c’est ce qui ouvre.

15h Miguel Izuel

16h Bernard Lubat (sous réserve en attente de communication)

17h Roland Gori

18h00- Discours de clôture par Jean-Louis Aguilar / Président de l’ARAT

18h- Fin des travaux

Lieu : MVA Béziers entrée rue Jeanne Jugan

Contacts: Jean-Louis AGUILAR asso.arat@gmail.com 
                                          http://blogarat.blogspot.com 


AFTER ARAT TOUCH



19h - Apéritif ARAT 
Regroupement au Café « Le Cristal », à l’angle des Allées et de la place de la Citadelle à Béziers.

20h Dîner ARAT
Restaurant « Le Patio » rue Française
Le repas est à la charge du participant, le prix de 30€ (apéritif+repas+vins) est versé à l'inscription au conférence.

Bulletin d’inscription :

Nom : 

Prénom : 

Profession : 

Adresse : ..............................................................................................................
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Tél. : 

E-mail : 

PAF : 50€*
*L'adhésion de 20€ à l'ARAT pour l'année 2018 est offerte.

Soirée ARAT : repas  au restaurant 30€ (apéritif, repas et vins compris)
Inscription  au colloque + soirée  = 80€

CHÈQUE : libellé à l'ordre de Association ARAT, à envoyer avant le 31/05/2018 à 
Jean-Louis Aguilar    Association ARAT
                                   9, rue Julien Imbert
                                     34500 Béziers

dimanche 28 janvier 2018

«Formation d' intervenants en art-thérapie »


PSY ART FORMATION

9 Ter rue des Pattes Chalon-sur-Saône (71100)

Vous propose une formation pour « Intervenants en art-thérapie »

Samedi 26 et dimanche 27 mai 2018

« La Médiation thérapeutique »

Formation ouverte aux professionnels de la santé, du social et du médico-social, de la thérapie et de l’art, aux étudiants en art-thérapie et en psychologie…

Samedi 26 mai 2018 

9h30-12h30
1. Regards croisés :
avec l’art des fous, l’art brut, l’art psychopathologique, la psychopathologie de l’expression… et l’art-thérapie.
Différences entre folie, maladies mentales et normalité.

2. Présentation de productions de patients de mon atelier d’art-thérapie « Atelier Création »

12h30-13h30 Pause (repas tiré du sac)

13h30 à 17h30
3. Atelier de peinture en expression libre + débriefing 

4. Cours :  « De la clinique à la mise en place d’un dispositif art-thérapeutique »
                          Utilisation de la médiation thérapeutique, artistique et culturelle.

Dimanche 14 janvier 2018

9h30-12h30
5. Atelier modelage en expression libre + débriefing

6. Film « Plante vivace » + conférence
La Création comme suppléance à l’absence du père : « Gaston Chaissac, l’homme-orchestre ! »

12h30-13h30 Pause (repas tiré du sac)

13h30 à 17h30
7. Atelier collage en expression libre + débriefing

8. Cours : (suite)

Formateur : Jean-Louis Aguilar / art-thérapeute

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Horaires de la formation de 9h30 à 17h30 
(l’horaire peut être prolongé jusqu’à 18h en fonction des questions des stagiaires)

Coût pour les 2 jours* : 
-350€ tarif Institutions (FCP)
-250€ tarif individuel
-150€ tarif demandeurs d’emploi (sur présentation d’un justificatif)

*Le chèque d’inscription doit parvenir à Psy Art Formation avant le 26 avril 2018.
Le nombre de places est limité à 8 stagiaires

Inscriptions et informations auprès de : 
Mylène Berger
Responsable pédagogique de Psy Art Formation

PSYARTFORMATION
9 Ter rue des Pattes
Chalon-sur-Saône (71100)
Contact
0683312316
contact@psyartformation.com
Sur le net
http://www.psyartformation.com

samedi 27 janvier 2018

Table Ronde du Syndicat National des Art-Thérapeutes en chantier


samedi 10 mars à 9:00 - 18:00 à la MVA de Béziers

Réunion du SNA-T de 9h à 18h libre et gratuite

Tous les art-thérapeutes et toutes les écoles d'art-thérapie ont été invités et sont les bienvenus !

9h- Accueil des participants-es,
tour de table pour se présenter et faire connaissance

10h- Construction de l'ordre du jour avec vos questions et vos
interrogations

12h à 13h30- Pique-nique (amener votre panier) et continuer à faire
connaissance

14h- Etudes des propositions et des motions des participants-es

16h- Rédaction collective de nos propositions

18h- Clôture des travaux

Évènement pour Syndicat National des Art-Thérapeutes en chantier :
Organisé par Jean-Louis Aguilar / Art-thérapeute